Une semaine entre deux dimanches

François Jacpierre, député depuis 2007, a dit qu’il ne solliciterait jamais un troisième mandat. Pourtant, ce dimanche 7 mai 2017, à l’issue des élections présidentielles, son parti lui demande de se représenter, non dans sa circonscription d’élection mais à Elbeuf, ville qui l’a vu naître et grandir.

Avant de donner sa réponse, François parcourt une semaine durant les lieux de son enfance, de son adolescence, de sa jeunesse.

Cette semaine nous conduit au dimanche 18 juin 2017 pour découvrir sa réponse. L’occasion de confier son histoire, celle de la vie quotidienne d’une famille nombreuse des années 50 dans un quartier populaire, celle des silences et des non-dits, celle des rires et des pleurs, celle de la vie et de la mort, celle des copains, des amours, des premiers engagements.

Candidat ou non, est-ce le plus important ?

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Editions EX AEQUO

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Un avis sur « Une semaine entre deux dimanches »

  1. Se souvenir est un acte de foi ; pas celle du missel qu’on nous met un jour entre les mains pour toujours… Non, plutôt un « je vous salue »… à la vie qui veut vivre. Philippe Lebeau raconte inlassablement cette avancée du temps dans une famille à la pauvreté quotidienne avec quantité d’enfants qui partagent le bon et le mauvais d’un père qui boit, qui frappe et qui caresse les petites de trop près…
    Un tableau sombre mais que l’on ressent à fleur de peau. François déroule le quotidien de tous à la première personne mais aussi à la troisième pour essayer la distance dans les situations indicibles. Traversée des années Soixante donc après avoir visité les familles antérieures dans un autre livre poignant de cet auteur : D’une guerre à l’autre, un émouvant portrait de famille et la radiographie d’une société 3ème République qui ne laisse jamais une part aux moins fortunés).

    François le narrateur-acteur se livre au plus près du vécu en phrases lapidaires, caustiques ; irréversibles mais jamais désespérées car la tendresse est ce qui tend cette belle écriture. Qui disent la lutte au quotidien (le portrait notamment de la mère jamais libérée) ; l’abandon ou l’engagement, le suicide et l’inceste.

    Rien chez Philippe Lebeau n’est là par hasard et tout arrive. Phrases simples, allusives ou directes, on se sent concerné dans chaque page car l’histoire même si c’est celle du narrateur, devient la nôtre avec ses dates, ses événements ses rappels, ses déchirements.
    Assurément Le livre a été écrit pour vous et pour moi, pour nous rappeler qu’il était une fois… Une fois marquée dans notre mémoire. Merci à l’auteur d’avoir osé ces mots. Un texte solide parce qu’il nous engage.

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